Guide Chamina « Chaîne des Puys », n° 34

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Après avoir écouté, sur Clermont-Première, Christian Bouchardy vanter avec enthousiasme les beautés de la tourbière, l'un des rares milieux naturels non modifiés par la main de l'homme, j'ai eu envie d'aller voir celle d'Espinasse.

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D'une durée  de deux heures, la promenade est facile, sur un large chemin qui tout d'abord contourne par la droite le puy de l'Enfer.

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la carrière du puy de l'Enfer

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Plus loin, le village d'Espinasse, qui ne comporte que quelques maisons, dispose de deux grandes fontaines-abreuvoirs.

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Celle-ci servait aussi de lavoir

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Celle-là est prolongée par un très long abreuvoir

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Arrivé à la narse, je n'ai bien sûr rien vu des plantes de tourbière : c'est réservé aux naturalistes chevronnés. Il est d'ailleurs interdit de pénétrer dans la tourbière, on se contente d'en faire le tour. A la fin de l'automne, c'était plutôt décevant.

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En été, en revanche,  la narse est ondulante et colorée.

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Et pour cette première fois, une belle surprise m'était réservée : un grand rapace tournoyait au-dessus de moi. Il devait être attiré par la dépouille d'un renard écrasé, que j'ai repérée un peu plus tard. J'ai d'abord cru reconnaître un aigle royal.  Mais comme on n'en rencontre pas en Auvergne, ce ne pouvait être qu'un milan royal. D'accord, mais il est quand même très impressionnant !

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(Complété le 16 août 2010)