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L'exploitation des mines s'est arrêtée définitivement à l'été 1978.  Sur la vingtaine de chevalements du bassin houiller de Brassac-La Combelle, celui de Bayard fut  le dernier à rester en service. Il  s'élève à une hauteur de 34 mètres, et permettait d'atteindre des galeries à 530 mètres sous terre. Conservé et restauré, il ne fait maintenant que signaler  la présence du musée de la mine, créé dans le bâtiment voisin qui abritait la machinerie.

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Ici les ouvriers prenaient l'ascenseur, après s'être équipés à la lampisterie
(c'est le bâtiment que l'on aperçoit au fond)

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La cage d'ascenseur, à deux étages, pouvait transporter trois de ces wagonnets (appelés berlines)

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En cette saison, le musée est fermé. Mais lors de mon passage, les employés municipaux qui y travaillaient m'ont autorisé à jeter un rapide coup d'oeil à l'intérieur.

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Evocation de la "salle des pendus"

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En ville, en rejoignant les bords de l'Allier, je remarque cette fontaine à l'impressionnante sculpture créée par les élèves de l'école d'architecture de Volvic.

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Un peu plus loin, des arbres abattus ont été remplacés par des animaux taillés dans le bois.

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A côté, un parc clos accueille des chèvres naines, et un émeu ébouriffé qui s'intéresse beaucoup à moi, à moins qu'il veuille seulement manger mon appareil photo.

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Une promenade longe l'Allier et conduit au quai où, sur les sapinières, on embarquait le charbon. Il voguait ensuite - sauf accident de parcours -  pendant près de trois semaines pour atteindre Paris.

Après déchargement de la marchandise, le bateau était démoli et vendu comme bois de chauffage.

Tandis que la plupart des mariniers rentraient à pied au pays, quelques-uns s'installaient sur place pour vendre au détail sous la fameuse enseigne "Vins Bois Charbons", rejoignant ainsi la communauté des bougnats originaires de l'Aveyron.

La navigation se poursuivit durant deux siècles, depuis l'ouverture du canal de Briare en 1642 jusqu'à la concurrence fatale du chemin de fer, qui circula à partir de 1855.

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En 1841, 55000 tonnes de charbon transitaient par ce quai
(soit le chargement de plus de 2000 bateaux)

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Aucun risque de crue dans l'immédiat (la jauge est graduée jusqu'à 4 mètres),
mais impossible de faire naviguer une sapinière, malgré un tirant d'eau à pleine charge de seulement 70 cm

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Les rues de la partie basse de la ville (Brassaget) portent des noms qui rappellent l'activité marinière. Dans cette niche, c'est Saint Nicolas, patron des marins, qui est représenté.

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Cette jolie publicité, je l'ai trouvée sur le site de
l'association de sauvegarde des chevalements Les Graves- Bayard,
qui comporte, comme il se doit, une mine de renseignements